Un est l’échelle physique. De plus en

Un nanocomputeur est un ordinateur dont les dimensions physiques sont microscopiques. Le domaine de la nanotechnologie fait partie du domaine émergent de la nanotechnologie. Plusieurs types de nanocomputers ont été suggérés ou proposés par des chercheurs et des futurologues.Les nanotechnologies électroniques fonctionneraient de la même manière que les micro-ordinateurs actuels. La principale différence est l’échelle physique. De plus en plus de transistors sont comprimés dans des puces de silicium chaque année qui passe; assister à l’évolution des circuits intégrés (CI) capables d’augmenter constamment la capacité de stockage et la puissance de traitement. La limite ultime du nombre de transistors par unité de volume est imposée par la structure atomique de la matière. La plupart des ingénieurs conviennent que la technologie n’est pas encore proche de repousser cette limite. Au sens électronique, le terme nanocomputer est relatif. Selon les normes des années 1970, les microprocesseurs ordinaires d’aujourd’hui pourraient être appelés nanodispositifs.Les nanomatériaux chimiques et biochimiques stockent et traitent l’information en termes de structures chimiques et d’interactions. Les nanocomputers biochimiques existent déjà dans la nature; ils sont manifestes dans toutes les choses vivantes. Mais ces systèmes sont en grande partie incontrôlables par les humains. Nous ne pouvons, par exemple, programmer un arbre pour calculer les chiffres de pi, ou programmer un anticorps pour combattre une maladie particulière (bien que la science médicale soit proche de cet idéal dans la formulation de vaccins, antibiotiques et médicaments antiviraux). Le développement d’un véritable nanocomputeur chimique suivra vraisemblablement des voies similaires à celles du génie génétique. Les ingénieurs doivent comprendre comment obtenir des atomes et des molécules individuels pour effectuer des calculs contrôlables et des tâches de stockage de données.Les nanomachines mécaniques utilisent des minuscules composants mobiles nanogear pour coder l’information. Une telle machine rappelle les moteurs analytiques de Charles Babbage du 19ème siècle. Pour cette raison, la technologie des nanomachines mécaniques a suscité la controverse; certains chercheurs le courant comme irréalisable. Tous les problèmes inhérents à l’appareil de Babbage, selon les opposants, sont amplifiés d’un million de fois dans un nanocompteur mécanique. Néanmoins, certains futuristes sont optimistes quant à la technologie, et ont même proposé l’évolution des nanorobots qui fonctionnent, ou sont contrôlés par, des nanomachines mécaniques.Un nanosystème quantique fonctionnait en stockant des données sous la forme d’états quantiques atomiques ou spin. Une technologie de ce type est déjà en cours de développement sous la forme d’une mémoire à électron unique (MEB) et de points quantiques. L’état d’énergie d’un électron dans un atome, représenté par le niveau d’énergie de l’électron, peut théoriquement représenter un, deux, huit ou même 16 bits de données. Le problème principal avec cette technologie est l’instabilité. Les états d’énergie électroniques sont difficiles à prévoir et à plus difficile à contrôler. Un électron peut facilement tomber dans un état d’énergie plus faible, en ce qui concerne un photon; inversement, un photon frappant to a rate peut faire sauter un de ses électrons à un état d’énergie supérieure.